Dernière étape

Après 2 nuits passées au bord du lac Natron nous repartons plein sud vers ce qui est la dernière étape de notre fabuleux safari. Nous quittons ce centre du monde Masaï, le magique volcan Ol Donyo Lengaï, ces fiers bergers et les pistes de terre ou de latérite qui furent notre quotidien 2 semaines durant pour nous diriger vers le lac Manyara     Ce lieu est célèbre pour ses lions qui dorment dans les acacias, sa forêt galerie peuplée d’éléphants de girafes et de nombreux oiseaux. Mais même si l’intérêt est grand il flotte comme une impression bizarre, un sentiment particulier: nous réalisons que nous touchons au bout de ce périple, de cette aventure, des grands moments d’émotions partagés avec notre super chauffeur et guide qu’est Hassan. Les rencontres avec les élephants sont toujours aussi fortes en émotion surtout quand on en voit surgir de partout même s’ils sont bien occupés à engloutir leur 250kg de fourrage journalier, même s’ils ne font que passer à côté de nous vigilants et attentifs avec leurs jeunes dans les pattes. Nous passerons beaucoup de temps à essayer de photographier un oiseau très bariolé, très vif, toujours à l’ombre mais tellement beau: le barbican. Découvrir en passant un pont un curieux calao noir, découvrir au milieu de la végétation et sur les rochers une minuscule antilope: l’oréotrague, voir des sources chaudes et ferrugineuses et pas bien loin des girafes en cure sont des instants toujours fabuleux à vivre et nous tiennent en haleine, même si finalement nous ne verrons pas de lions dans les arbres!!!   Et chose amusante un des derniers animal que nous verrons , le singe bleu ( cercopitheque) aura été le premier que nous ayons vu à notre arrivée à Arusha!!!La boucle était ainsi bouclée!! Et pourtant les heures tournants il nous faudra prendre la direction de l’aéroport, faire nos adieux pleins d’émotions à notre ami Hassan en se promettant de passer le revoir avant de nous envoler pour…… Zanzibar , ses mystères, et ses plages!....

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Voyage au centre du monde

Hassan nous avait prévenu: la piste serait dure, longue, de plus en plus chaude au fur et à mesure que l’on se rapprocherait de la grande faille du rift africain , la descente serait cahoteuse, la vue magnifique pour enfin débouler au pied du lac Natron et du non moins célèbre volcan Ol Donyo Lengaï le dieu du peuple Masaï, leur centre du monde. Et tout cela se verifiera comme toujours avec Hassan.     Malgré son éloignement on sent que le touriste est attendu et tout est gentiment fait pour lui montrer les beautés du site. C’est ainsi que l’on visitera le village accompagné d’un ancien qui sera notre guide et de quelques enfants et ados du village,   on ira se ballader dans une gorge creusée par un torrent impétueux avec au bout de presque 2h de marche la vision de superbes cascades, le clou de la visite  étant bien entendu le lac Natron hélas pour l’instant bien loin de son haut niveau habituel et sa grande, très grande colonie de flamants roses qui viennent ici pour pondre et voir naitre leur descendance. Mais ils sont craintifs ces diables de flamants et la vase qui borde le lac n’est pas faite pour nous aider à mieux les voir. Mais le spectacle est magnifique et vaut la peine de se crotter jusqu’aux oreilles!!!   Nous aprécierons aussi la gentillesse des habitants, et l’insistance, la malice, déployée par les jeunes filles pour vous vendre quelques colliers de perles qui sont réellement la marque des Masaï.  Cette courte étape au milieu d’un village nos a bien plu car elle nous sortait un peu de la solitude des parcs et nous a montré la difficulté à vivre dans ces lieux perdus ou seul le bétail peut vous aider à...

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Dans les plaines du Serengeti

Dans les plaines du Serengeti

Après une dernière matinée dans la zone de Ndutu nous filons au Nord-est en direction du Serengeti. Ce sont d’immenses plaines  qui jouxtent le célèbre parc du  Masaï-Mara Kenyan et qui sont donc traversées par les immenses troupeaux que nous venons de rencontrer. Etant à Ndutu les animaux ne sont pas ici et donc nous savons que nous en verrons peu ces deux prochains jours. Mais ce parc est vraiment très beau car très différent de ceux déjà visités. A nous les grands espaces vallonnés  avec peu de végétation haute, seules les hautes herbes qui ondoient avec le vent et des lumières extraordinaires dès que l’orage menace. Et ces énormes enrochements de granit, comme des ilots au milieu de la mer. C’est très très beau.   Comme chaque jour nous faisons un petit pique-nique avec les boites lunch qui nous ont été préparées par les camps et c’est toujours une découverte, une surprise car on est super bien traités et on essaie de trouver des endroits sympa.  le long de notre route nous faisons quelques rencontes sympa ; comme ce jeune adolescent qui voulait nous montrer toute sa puissance en arrivant droit sur nous au travers des hautes herbes, ou quand soudain à surgit des hautes herbes un jeune lion  pour traverser la piste juste devant nous pour aller s’allonger indifferent à nous de l’autre côté de la route. Et là bien malin celui qui aurait pu déceler sa présence!! j’imagine assez la surprise d’un quelconque randonneur qui marche sur la queue du lion caché dans les herbes!!!! Et nous venions à peine de redémarrer que , de la même façon, on voyait plusieurs lionnes suivies de tous petits lionceaux surgir de l’herbe pour aller se mettre à l’ombre de l’autre côté. Incroyable, on prenait conscience du danger à se balader à pied car dans les camps il nous est interdit de s’éloigner de + de 30m des tentes! On finit par comprendre pourquoi! Comme souvent on arrive au camp juste pour le coucher du soleil et là encore on se régale Ce matin commence un peu comme avait fini la journée d’hier: par un magnifique levé de soleil. Et tout près du camp nous rencontrons un immense troupeau de buffles; avec cette lumière du matin ils sont superbes et tellement impressionnants! Malgré le grand nombre d’animaux on entend rien! tout juste les mouches voler!! c’est vrai qu’on ne sent...

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Ndutu : sur la piste des migrations

Ndutu : sur la piste des migrations

Khassim nous avait prévenu : on quittait le cratère pour aller à la rencontre des principaux herbivores migrateurs que sont les gnous et les zèbres et on allait en voir beaucoup et avec eux quelques-uns de leurs prédateurs!!! hourra donc. ce « lieu dit » est situé quasi à la limite sud de la zone de migration qui voit ces grands troupeaux la traverser 2 fois par an en fonction de la croissance de l’herbe, elle même liée à la saison des pluies. Ndutu est également situé près de lacs permanents et d’une rivière. mais on se trouve toujours dans la zone de conservation du Ngorongoro qui voit se mélanger la savane herbeuse, la savane arborée, les grandes étendues planes et les collines qui marquent la présence des rivières. Et ce fut vraiment un choc que de voir ces immenses colonnes de points noirs se profiler à l’horizon avec beaucoup de poussière pour découvrir en se rapprochant que c’était des colonnes de gnous qui avançaient imperturbablement. Et de profil la sensation est encore plus forte, on est comme saoulé par ce défilé incessant d’animaux qui trottinent, s’arrêtent, repartent,ses mélanges de nuances de noirs, gris, bruns. c’est assez incroyable et tellement beau! Nous avons ainsi passé toute la journée à la recherche de ces troupeaux cachés sous les arbres, au bord de mares, observant l’agitation , l’inquiétude toujours palpable et les soudains galops de panique quand le soir venant nous avons fait La rencontre: Du milieu d’une vaste zone de joncs  est sorti toute une famille de lions qui jouaient, se poursuivaient, et qui se sont arrêtés à côté de nous. Tout y était: la lumière chaude du soir, le cadre, le nombre. dans la voiture après la surprise se fut l’excitation , la fébrilité. Ouah quelle chance. En se rapprochant du camp on en revenait toujours pas. Notre camp de Ndutu, caché au milieu des buissons d’acacias ressemble à celui du Tarangire avec les mêmes grandes tentes pour dormir, la tente mess écartée avec cette fois devant un feu de camp super sympa d’où nous avons pu entrevoir le soleil se couché et là aussi avec un accueil tellement sympa. Nous passerons  2 nuits  avec une équipe très attentionnée avec qui nous avons beaucoup échangés et surtout joué au jeu du bao et quelles rigolades. Un nouveau jour se lève et c’est avec le soleil levant que nous partons à la rencontre...

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L’arche de Noé

L’arche de Noé

10 Janvier Après une nuit très reposante à Plantation Lodge, nous reprenons la piste en direction de l’entrée de la zone de conservation du Ngorongoro pour aujourd’hui descendre dans le cratère. Tellement de monde veut y aller qu’il a fallu en limiter l’accès à 6h par véhicule. Après discussion avec Khassim nous décidons d’y passer l’après-midi de façon à pouvoir profiter des belles lumières d’après 16h et peut-être d’avoir moins de véhicules!!. Après 1h d’attente à l’entrée pour obtenir notre sésame et quelques km de montée nous arrivons au point de vue sur le cratère; c’est vrai que c’est impressionnant: 20km de large, 600m de dénivelée. On aperçoit un lac, des forêts et de grandes surfaces plutôt sèches alors il nous tarde de voir cela de plus près.     Il nous faudra encore 45mn de voiture en longeant la crête pour enfin descendre de manière abrupte dans le cratère. Surprise! il y a une poussière d’enfer, c’est très sec alors qu’il y a plu il y a 2 semaines. Il ne faut pas se tromper de direction si on veut en voir le maximum sans trop manger de poussière!!. A peine engagés nous voyons tout près de nous nos 1er buffles recouverts de boue sèchée, avec des cornes énormes; ils sont impressionnants. Au détour de la piste nous voyons soudain apparaitre la tête d’une jeune hyenne qui prudemment regarde autour d’elle avant de sortir; c’est amusant!   Nous croisons un peu plus loin des outardes en pleine parade amoureuse; qu’elle différence entre la femelle très élancée et le mâle qui se pavane en gonflant son plumage; c’est vrai qu’il a de l’allure le bougre!            Notre route croisera ensuite celle de gnous, celle de bébés zèbres au pelage un peu jaune, très feu-follet, courant dans toutes les directions, peureux mais si drôles. tout comme les familles de phacochères à la fois curieuses et craintives,.  sans oublier les gazelles de Thomson, les gazelles les plus élégantes  Au fur et à mesure que l’on se rapproche des zones marécageuses on rencontre de plus en plus d’oiseaux comme ces ibis sacrés, ces pintades,  ces grues couronnées si gracieuses!. Et oh! surprise notre 1er lion ! Mais dans une posture pas très flatteuse !!!! Et nous resterons à proximité pendant près de 30mn pour peut-être le voir un peu mieux, mais rien ! il faut dire que l’endroit était confortable : de l’herbe tendre,...

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