Dans les plaines du Serengeti

Après une dernière matinée dans la zone de Ndutu nous filons au Nord-est en direction du Serengeti. Ce sont d’immenses plaines  qui jouxtent le célèbre parc du  Masaï-Mara Kenyan et qui sont donc traversées par les immenses troupeaux que nous venons de rencontrer. Etant à Ndutu les animaux ne sont pas ici et donc nous savons que nous en verrons peu ces deux prochains jours. Mais ce parc est vraiment très beau car très différent de ceux déjà visités. A nous les grands espaces vallonnés  avec peu de végétation haute, seules les hautes herbes qui ondoient avec le vent et des lumières extraordinaires dès que l’orage menace. Et ces énormes enrochements de granit, comme des ilots au milieu de la mer. C’est très très beau.

 

Comme chaque jour nous faisons un petit pique-nique avec les boites lunch qui nous ont été préparées par les camps et c’est toujours une découverte, une surprise car on est super bien traités et on essaie de trouver des endroits sympa.

 le long de notre route nous faisons quelques rencontes sympa ; comme ce jeune adolescent qui voulait nous montrer toute sa puissance en arrivant droit sur nous au travers des hautes herbes,

ou quand soudain à surgit des hautes herbes un jeune lion  pour traverser la piste juste devant nous pour aller s’allonger indifferent à nous de l’autre côté de la route. Et là bien malin celui qui aurait pu déceler sa présence!! j’imagine assez la surprise d’un quelconque randonneur qui marche sur la queue du lion caché dans les herbes!!!!

Et nous venions à peine de redémarrer que , de la même façon, on voyait plusieurs lionnes suivies de tous petits lionceaux surgir de l’herbe pour aller se mettre à l’ombre de l’autre côté. Incroyable, on prenait conscience du danger à se balader à pied car dans les camps il nous est interdit de s’éloigner de + de 30m des tentes! On finit par comprendre pourquoi!

Comme souvent on arrive au camp juste pour le coucher du soleil et là encore on se régale

Ce matin commence un peu comme avait fini la journée d’hier: par un magnifique levé de soleil.

Et tout près du camp nous rencontrons un immense troupeau de buffles; avec cette lumière du matin ils sont superbes et tellement impressionnants! Malgré le grand nombre d’animaux on entend rien! tout juste les mouches voler!! c’est vrai qu’on ne sent pas vraiment en confiance, leur attitude faite de puissance d’assurance en impose vraiment.

   

 

Aujourd’hui nous sommes partis pour rencontrer les « gros » puisque qu’après les buffles (qu’on attendaient pas) on va voir les hippo.

On sait qu’il est facile  d’en voir dans le méandre d’une rivière. Effectivement ils sont là (30- 40 hippopotames de toutes tailles, de tous ages. Et quel remue-menage dans cette « piscine » c’est spectaculaire, amusant, et surprenant d’autant que du bord on ne risque rien alors qu’en fait cet animal tue beaucoup plus de Masaï que les buffles ou autres elephants.

                          

 

 

 

 

 

 

Comme chaque jour pleins d’autres rencontres ont fait que nous ne voyons pas le temps passé et à chaque instant nous avons l’occasion de nous arrêter pour observer, tenter de photographier et Khassim est toujours disposé à nous aider pour mieux voir: avancer de 5m, reculer de 10 et chercher un autre point de vue, une meilleure lumière. C’est vraiment grace à lui que nous voyons autant, aussi bien; Alors voilà notre expert Khassim. Pour Khassim Hip hip hip Hourrah!!

De plus en plus nous nous attardons sur les oiseaux qui ont des comportements super sympa, des couleurs si chatoyantes et c’est un réel plaisir que de pouvoir saisir une attitude même et surtout si ce n’est pas aussi facile que de photographier un mammifère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                

 

 

 

 

 

 

 

Plus tard dans la journée nous assisterons à une tentative de chasse d’un guépard qui avait localisé un troupeau d’impalas. Mais les impalas ont été alertés et après un faux départ se sont retournés pour lui faire comprendre qu’il avait été repairé et qu’il n’avait aucune chance . C’etait amusant de voir les gazelles « fanfaronner » en soufflant dans sa direction. Beacoup s’etaient remises à brouter pendant que d’autres faisaient le guet et les mâles eux paradaient la tête bien droite.

                                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre découverte du Serengeti s’achevait  gentiment et demain une longue piste nous redescendrait (en altitude) vers quelque chose d’autre de grand: le lac Natron ! Attention à dit Khassim, on va avoir chaud et la piste n’est pas facile. Nous voilà prévenu.

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